Accompagner - Aide à la mobilité internationale

Aide à la mobilité internationale

La Fondation Université Bretagne Sud a attribué des bourses de mobilité internationale à des étudiant-e-s en poursuite d’étude à l’étranger sur l’année universitaire 2016/2017. L’attribution de ces bourses a été possible grâce à un don de particulier et à une subvention issue de la réserve parlementaire du sénateur Joël Labbé.

Les quatre étudiant-e-s sélectionné-e-s réalisent leur séjour au Mexique, en Norvège et au Danemark pour une durée de quatre à onze mois.

Marie, master 2 de génie civil, étudiante à l’ ITESO de Guadalajara, Mexique

" Avant d’arriver dans ce pays, j’avais pleins d’appréhensions, pleins de clichés sur lui. Mais en arrivant à Guadalajara, troisième plus grande ville mexicaine, mes craintes se sont estompées. Cette ville est merveilleuse car c’est une ville étudiante cosmopolite ou plusieurs cultures s’entrechoquent. Les rues de Guadalajara sont pleines de gens riches d’une générosité incroyable, même les plus démunis seraient prêts à vous aider s’ils vous voyaient dans le besoin. "

 

Benoit, Licence 3 de Sciences appliquées écologie et société, étudiant à la Facultad de las Ciencias Forestales, à Durango, Mexique

" Pour le cours de management des résidus solides, nous sommes en ce moment sur un prototype de bio-digesteur. Le principe est simple : se procurer les excréments d’animaux, ajouter de l’eau, garder le tout dans une citerne hermétique. En 10 jours, nous obtenons (en théorie pour le moment) du gaz de ville et du fertilisant. Un processus normalement sans aucune odeur. Nous travaillons ainsi au Mexique : nous avons une idée, nous la mettons en place, et tout le monde suit, apportant ses idées et sa contribution. "

 

Kévin, Master 2 de mécatronique, étudiant à Aalborg University à Aalborg, DANEMARK

" Le Danemark bénéficie d’une réputation de pays « vert » et ayant comme futur projet professionnel de travailler dans les énergies renouvelables, je pense que le choix du Danemark était évident. De plus, la pratique du handball y est très développée, j’ai trouvé une équipe qui joue à un niveau plus élevé que mon équipe en France. Par contre, moi qui étais habitué à être dans les plus grands joueurs, je me retrouve à être le plus petit ! "

Mathilde, licence 3 Biologie-environnement, étudiante à Hamar NORVEGE

"Je suis trois cours : bioprocess technology (axé sur la fermentation et les techniques d’analyse), biologie moléculaire et biochimie. Le premier comprend, en plus des cours, cinq travaux pratiques en laboratoire. L’approche n’est pas du tout la même qu’en France et nous sommes bien plus indépendants dans nos démarches, même si les professeurs restent disponibles pour d’éventuelles questions. Après chaque travail en laboratoire, un rapport individuel d’une quinzaine de pages est à rendre, en anglais, bien sûr !"